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559 - Cosi fan tutte à L'IMEP : courrez ! cela en vaut la peine !

Quelle audace ! Créer un opéra de Mozart à Namur, dans la chapelle de l’IMEp.
Ou du moins sa quintessence : le geste et le chant. Pour le directeur Guido Jardon, ce Cosi Fan Tutte est un “ produit ” qui va être diffusé pour mieux “ vendre ” la qualité musicale des interprètes issus de sa haute école.

 

Nos dernieres parutions

 
 
 
Les namurois de l'année

Une fête magnifique en l’honneur des Namurois de l’année

Peut-être davantage encore que les années précédentes, le chapiteau du Palais provincial a vibré lors de la proclamation des Namurois de l’année 2017. En cause sans doute la formule de présentation qui renouvelait le genre.

Le président du jury Olivier Keuller officiait en maître de cérémonie en duo avec Annie Degen. Ensemble, ils accueillaient sur un podium parfois surchargé les lauréats, par groupes de trois, avec les membres du jury qui les présentaient, les sponsors et les représentants des clubs et associations associés. Cela donnait à la présentation une dynamique appréciée du public.

Le président du Collège provincial Jean-Marc Van Espen, dans une allocution sobre et élégante a dégagé le sens de cette manifestation qui met à l’honneur des talents parfois méconnus, stimule leur fierté d’appartenir à la province – dont il espère qu’ils seront des ambassadeurs - et leur donne le sentiment que nous sommes tous derrière eux dans leur volonté de se surpasser.

Avec le talent littéraire qu’on lui connaît, le gouverneur Denis Mathen a dressé le portrait de chacun des lauréats en brodant sur le thème du miroir sous toutes ses formes.

Photo ©André Dubuisson

 
 
 

Toute l'actualité namuroise

559 -Elections 2018 : Ecolo aligne ses troupes

Ce lundi 29 janvier 2017, le groupe Écolo a dévoilé les noms de 22 des 47 candidats qu’il compte présenter aux élections communales d’octobre à Namur. C’est une armée de militants, décidée à en découdre. Son général en
chef Philippe Noël lui a assigné l’objectif : reconquérir les quatre sièges perdus en 2012.

 
559 - Dossier élection 2018 LE DEFI DE LA FORMATION

Plaidoyer Pour la “ ville intelligente ” Namur est un centre d’enseignement supérieur important, avec une université et trois hautes écoles, qui forment (avec l’Agro-Bio-Tech de Gembloux et la promotion sociale) le Pôle académique namurois. Au niveau du secondaire, les écoles abondent, couvrant la plupart des disciplines. Jusqu’à présent, face à cet ensemble, la Ville tient essentiellement un rôle d’accompagnement.
L’avenir de l’Université n’est venue qu’une seule fois devant le conseil communal : c’était pour appuyer le maintien de son autonomie faceau projet de fusion avec l’UCL...

 
559 - Dossier Le défi de la formation : Enquête sur le terrain

Nous avons dirigé nos pas vers l’école de Jambes-Velaine, située en marge des cités sociales
d’Amée et de la Poudrière, où vivent des populations de toutes origines. De taille moyenne, elle comprend 142 élèves en primaire et 84 en maternelle (statistiques de 2016-17). Jean-Jacques Jacobs, ancien professeur d’éducation physique, en assure la direction. D’emblée il nous dit : "le principal problème que je rencontreest celui de l’absentéisme."
Les parents semblent avoir d’autres priorités que l’école.

 
559 - Exposition : femmes de la préhistoire et d'aujourd'hui

Le Musée du Malgré-Tout ne laisse pas de nous étonner par le choix de ses sujets et la qualité didactique de ses expositions.
Il nous pose aujourd’hui une question d’actualité, celle de la femme, en portant très loin l’interrogation, à l’échelle de la préhistoire. Par l’intermédiaire d’une artiste contemporaine, Laure Anne Delaey, nous sommes amenés à lire en miroir les images de la femme paléolithique et celles de la femme d’aujourd’hui.

 
559 - Dossier enseignement : "Travail de mémoire" à l'Athénée Françoise Bovesse

Dans le cadre du cours de français, deux classes de 3e secondaire réalisent avec leur professeure Annie Delfosse un « travail de mémoire». Le but final est la réalisation d’un court-métrage - intitulé « Passage de témoin » - pour le festival À Films Ouverts. C’est surtout un nouveau type d’approche pédagogique qu'Annie Delfosse développe ici et un outil original pour une réflexion collective sur les génocides, et plus particulièrement sur celui commis par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale.

 
559 - Urbanisme : Salzinnes, une chrysalide au bord de la métoporphose ?

Le 9 janvier, dans l’auditoire de l’Henallux, sur le site de Saint Jean de Dieu, les Salzinnois ont répondu en nombre à l’invitation du Collectif Salzinnes Demain pour découvrir les "grands projets de construction" programmés par les échevins namurois. Ceux-ci faisaient le poids puisque neuf d’entre eux ont déployé leurs projets. Sans oublier le président du CPAS et le député provincial Van Espen. Le vent des prochaines élections communales et provinciales commence à souffler.

 
559 - Tourisme : Petit tour gourmand de quelques endroits magiques

La Province de Namur s’est lancée dans une opération de séduction. « En arrivant au bout de l’année de la Wallonie gourmande, explique Jean-Marc Van Espen, on voit le dynamisme du secteur. La Génération W regroupe 22 chefs de Wallonie dont la plupart ont été formés à l’École hôtelière. On veut les garder chez nous. On veut que la province de Namur devienne la capitale de la gastronomie en Wallonie. »

 
559 - La part de l'imaginaire "Il sauvait des flots une barcasse remplie de misérables..."

Rafiq al-Haddâd avait un large sourire en s’asseyant à table. Son assiette était pleine.
- Alors, ça va comme ça ? lui
demanda son hôtesse qui venait de lui servir trois côtes d’agneau, de la semoule avec carottes, pois chiches et aubergine.
C’était un homme de vingt-six ans. Il portait jeans et baskets comme font les Européens de son âge. Cheveux très noirs, barbe de deux jours qui assombrissait le bas de son visage, il se faisait appeler Rafîq, et la femme qui l’accueillait dans sa famille, lui avait demandé de l’appeler Léa.

© Noï Ortiz Perez

 
559 - Sport : Belgrade veut franchir une étape supplémentaire

L’année 2018 promet d’être riche à tous les niveaux pour le club de basket Belgrade, véritable référence dans la région.
C’est au début des années 70 que l’on a commencé à jouer au basket à Belgrade. Et plus particulièrement dans la cour extérieure de l’école, située en contrebas de l’actuel hall omnisports. Une autre époque. Un autre temps.

 
558 - Dossier élections : le défi de l'écologie

La politique communale sous la loupe

Nous avons structuré notre analyse en quatre volets :
- la consommation d'énergie;
- la question des déchets;
- Namur, capitale du réemploi;
- les circuits courts
photo©rivegauche

 
558 - Entretien avec Marc Detraux : Namur autrement, de la “ galerie à ciel ouvert ” à “ la ville partagée ”

Entretien avec Marc Detraux : Namur autrement, de la “ galerie à ciel ouvert ” à “ la ville partagée ”
Fondateur de la ressourcerie namuroise, qui était mieux placé que Marc detraux pour clore notre dossier ? Il ne nous livre pas seulement ses réflexions sur son métier, mais sur l’avenir de Namur. Décoiffant !

 
558 - Une plongée vivifiante dans le seconde main

On ne vit qu’une fois. Mais ce qui est vrai pour nous ne l’est pas forcément pour les objets qui nous entourent. Ainsi bouquins, vinyles, fringues et autres jeux de société ne demandent qu’à vivre…plusieurs vies.
Rencontre avec celles et ceux qui ont décidé de donner un nouveau souffle aux vinyles que nous avons délaissés, aux livres que nous avons juste feuilletés ou lus avec avidité, ou aux vêtements qui un jour n’ont plus eu grâce à nos yeux. Pour le plus grand bonheur des amateurs de bouquineries, friperies et autres bouti ques vintage et de seconde main.
Photo©HélèneRASE

 
558 - Terres confluentes

Les faÏences et porcelaines de Saint-Servais à l’honneur - à voir au musée de Mariemont et au centre Kéramis de La Louvière.

Exclusif ! : Confluent organise un voyage à la découverte de l'exposition !

 
558 - Camp de Parchim en Allemagne : que faire pendant 4 ans de captivité ?

Maxime Bourrée est né en 1892 en Normandie.
Le 7 août 1914, il part avec son régiment, direction la Belgique. Il sera grièvement blessé le 22 août près de Tamines. Soigné et envoyé en Allemagne, il se retrouve au camp de Parchim. Il y passera 4 années avant la signature de l’armistice. Que peut-on faire dans un camp de prisonniers de guerre ? Maxime Bourrée a répondu à cette question en se procurant du papier, des crayons et de portraits. On a pu dire de lui que c’était une sorte d’ethnologue improvisé des camps. Il se distrait dans le pittoresque des visages : tirailleur algérien coiffé de la chéchia rouge, troufion français à la barbe carrée et à la moustache en guidon de vélo, soldat russe à la grosse barbe rousse, etc. La vie est réglée. Les jours se répètent. On lutt e contre la pénurie. Rien à manger. Un brouet qui ne tient pas au corps. On attend l’arrivée des colis de nourriture. Ceux qui n’en reçoivent pas, souvent des Russes, en sont réduits à se jeter sur les restes : « Toujours les yeux au sol, ils cherchaient parmi la boue ou les immondices tout ce qui avait été rejeté par les autres prisonniers».

 

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Agenda

Du 21 octobre 2017 à 00h00 au 25 février 2018 à 00h00

 
Du 31 janvier 2018 à 00h00 au 02 mars 2018 à 00h00
 
Du 20 février 2018 à 11h00 au 31 mars 2018 à 11h00