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La passerelle cyclo-piétonne en projet sur la Meuse a un nom !

La passerelle cyclo-piétonne en projet sur la Meuse a un nom !

Le choix fut difficile : c’est pas moins de 1100 propositions qui ont été reçues après l’appel lancé par la Ville aux citoyens pour trouver un nom à la passerelle. Le jury, composé de membres du Conseil communal et de citoyens namurois, a finalement choisi l’ « Enjambée », un nom facilement appropriable qui représente à la fois le franchissement et le dynamisme que la passerelle va apporter à la ville de Namur. Ce nom fait également référence à la ville de Jambes, qui sera reliée à Namur par la passerelle.

 
 
Parlement wallon : Nethys assigne les commissaires en justice. Une manoeuvre pour engluer la démocratie

Lorsque le député wallon Stéphane Hazée a reçu en son domicile de La Plante un pli d’huissier, il s’est peut être demandé quelle facture il avait oublié de payer (hypothèse
gratuite, bien entendu...). Mais en ouvrant le pli, il n’en crut pas ses yeux : c’est pour son activité de membre de la commission parlementaire dite Publifin qu’il était assigné.

 
 
 
 

Toute l'actualité namuroise

 
ENJEUX URBAINS : les commerçants indépendants s'insurgent

La construction de la cité de demain comporte une série d’enjeux, que l’actualité met en évidence. Ils se doublent de celui de la place des citoyens dans la décision politique. Après la mobilité, avec le plan “Nam in Move” (n° 545), après la connaissance du passé, avec les fouilles du Grognon (n° 546), voici la problématique du commerce de centre-ville.

 
"La médecine malgré elle", comédie tragique en plusieurs actes.

TRIBUNE

Confluent accueille dans cette page des personnalités qui expriment leur opinion par rapport à une situation qui interpelle. Elle est tenue aujourd’hui par Yves Poumay, doyen de la faculté de Médecine, qui s’exprime face au désarroi des étudiants.

 
Abbatiale de l’abbaye de Floreffe : « Autour des Impressionnistes » Ces peintres qui nous ont donné le goût du bonheur…

Toulouse-Lautrec a quitté le Moulin Rouge pour exposer ses œuvres à l’abbatiale de Floreffe. Il se trouve en bonne compagnie : Corot, Monet, Rodin, Renoir, Degas… Voici des pastels, des lithographies, des dessins. On se promène parmi l’œuvre d’artistes qui ont renouvelé l’art de peindre à la fin du 19e siècle. Ils nous ont libéré des grandes représentations officielles, de l’art pompier. Ils ont fait droit à la vie quotidienne et aux gens ordinaires. La plupart ont planté leurs chevalets en plein air. Ils ont inventé un nouveau rapport avec la nature. Le vent, la lumière, les éléments atmosphériques sont devenus les sujets de leurs tableaux. Ils nous ont donné le goût d’une beauté naturelle.

 
Le Fort Saint-Héribert, à Wépion

Des Racines et des Ailes

Depuis toujours, Confluent s’intéresse au Patrimoine. La série que nous commençons aujourd’hui concerne davantage les personnes qui le restaurent et font vivre l’histoire des “vieilles pierres”. Le Fort Saint-Héribert, à Wépion : comment des passionnés l’exhument des terres et gravats sous lesquels il est enseveli.

 
NOUVELLE CHRONIQUE DANS LES PAGES DE CONFLUENT : "PASSIONS NAMUROISES"

Dès notre prochain numéro du 2 juin !

À l’encontre du pessimisme ambiant, Confluent vous invite à jeter un regard neuf sur la ville et sur ses habitants. Dans la chronique joyeuse qu’elle commence, Dominique de la Rive Gauche se tourne vers des Namurois qui ont fait le choix de vivre heureux en pays de Meuse.

 
Le passage Wérenne

Trait d’union entre la place de la Station et le quartier des Carmes, le passage Wérenne (de son nom officiel “galerie de la Gare”) est devenu un véritable chancre. Il est plus que temps de le rénover !

 
Portrait d’un photographe de rue : Baudoin Lotin

Baudoin Lotin en a vu des pays ! C’est la bougeotte ! Deux choses le mènent : la photographie et le monde. Je le rencontre “Chez François”, à quatre pas des Bateliers où ses photos ont été exposées. Il sirote un lait russe.

Photo Baudoin Lotin

 
Quel avenir pour le berceau d’une capitale ?

La construction de la société de demain, comporte une série d’enjeux que l’actualité met en évidence. Après la mobilité (voir Confluent n° 545), voici le projet relatif au berceau de Namur, le Grognon. Une journée Portes Ouvertes a permis aux citoyens de visiter le chantier des fouilles.

 
Opinion : Maxime Prévot reste le patron

Alors que cela n’a rien à voir avec les dérives liégeoises, le gouvernement wallon, dans un vaste mouvement de réformes qu’on a appelé la “tornade éthique”, a décidé qu’à l’avenir les bourgmestres nommés qui deviennent ministres devraient faire un pas de côté, en laissant leur écharpe maïorale au vestiaire.

 
Le plaisir d’envoyer et de recevoir une carte : les Éditions de Cortil

L’écrivain Laurent Gaudé tient que la littérature sert à ralentir le monde. Devant la fulgurance des messages qui viennent et disparaissent, lire, s’attarder, prendre les choses avec lenteur devient une vertu. C’est ce qu’a compris Nathalie Ducenne, namuroise dynamique qui dirige les Editions de Cortil à Naninne.

 
Projets urbains

À un an et demi des prochaines élections communales, les projets de travaux sortent en rafale. Ils vont changer le visage de Namur. Dans une série que nous commençons aujourd’hui, Confluent vous les expose en détail dans leur contexte.

 
En Mai, Namur prendra ses airs circassiens !

Les 26, 27 et 28 mai, Namur mettra ses habits de lumière et prendra ses airs forains et circassiens. Sans discontinuer durant trois jours, les moindres recoins de la ville seront traversés par des déambulations poétiques, magiques ou loufoques. Des décors aussi abracadabrants qu’éphémères se dresseront dans les ruelles et sur les places mais aussi dans les cours des écoles et les jardins des musées.

Photo Marianne Grimont

 
SERVAGE ET MORTEMAIN par la Société royale Sambre & Meuse

Le servage disparaît assez tardivement dans le comté de Namur : il en est encore question jusqu’au XIVe siècle dans l’entourage de vieux lignages nobles, comme à Wierde ou à Noville-les-Bois. C’est dans cette dernière localité que sont encore affranchies en 1382 deux femmes serves. De l’une, « demorée de notre mainsnie et servage », son seigneur atteste : « l’avons quittée, afrankise, libérée et absolue de notre dit servage et par ces nostres présentes lettres l’en quittons, libérons et absolons ».

 

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Du 01 avril 2017 à 10h00 au 05 novembre 2017 à 18h00
 
Du 01 avril 2017 à 14h00 au 01 octobre 2017 à 18h00