Dossiers

La construction de la cité de demain comporte une série d’enjeux, que l’actualité met en évidence. Ils se doublent de celui de la place des citoyens dans la décision politique. Dans ce numéro, que faire des églises dont les clochers peuplent nos paysages ? D’abord prendre connaissance de leur signification.

Il était une fois, on ne sait pas comment, li coutche di Dinant… La méconnaissance des origines d’une friandise devenue patrimoine d’une ville participe à sa légende, ne nous leurrons pas. Car la couque pourrait être à Dinant ce que le gendarme est à Saint-Tropez, une identité folklorique. Alors si des contes, des légendes et autres élucubrations rivalisent d’imagination intentionnée sur sa naissance, cela ne fait finalement qu’ajouter de la saveur à ce pain d’épices.

Luc Maréchal, inspecteur général HR de l’urbanisme, est actuellement président du mouvement “ Église-Wallonie ”. Il s’exprime ici sur le destin des églises, dont beaucoup sont délaissées.

Rien ne sert de se voiler la face. Le géant américain de la distribution en ligne –Amazon, pour ne pas le citer – a secoué le commerce physique traditionnel. Et ce, tous secteurs confondus. Basé sur un modèle économique qui casse les règles, le leader mondial de l’e-commerce propose un large catalogue de produits, des millions de livres en stock, des prix attractifs et un mode de livraison ultra rapide.  

Sans doute reviendra-t-elle à la nuit noire…

Récit imaginaire par Paul Dulieu

 

Les oiseaux nocturnes, c’était la passion de Félicien. Sa tante Amélie, la femme d’Hubert, lui avait donné un lot de magazines fort bien illustrés : “La vie des bêtes”. L’enfant, qui venait de fêter ses quatorze ans, y avait découpé avec soin une photographie de chouette effraie. Il l’avait punaisée au-dessus de la table où il préparait ses devoirs. Pourquoi disait-on qu’elle effraie ? Sans doute parce qu’elle mène une vie nocturne et que son cri dans la nuit annonce une chasse dont les petits rongeurs font les frais. «Elle effraie parce que c’est un oiseau de nuit, déclarait Félicien, les oiseaux de jour, on dit qu’ils chantent, mais ceux de la nuit, ils poussent des cris qui font peur. » Enchantement du jour, effroi de la nuit ! Cette chouette qui vit dans les combles des vieilles granges et dans les clochers régurgite d’étranges pelotes de poils et de petits os, tout ce que l’animal ne peut assimiler. Félicien avait hâte d’observer cet oiseau-là qu’on appelle aussi Dame blanche.

 

Comment le château de Thozée a retrouvé l’âme du Paraclet

Histoire d’une renaissance

Défi formidable que la renaissance du château de Thozée ! Un jeune homme de Namur, au nom de guerre de Thierry Zéno, l’a relevé. A partir de 1997, il s’est engagé dans un travail colossal. Aujourd’hui, après 20 années de lourds travaux, la rénovation n’est pas terminée. Zéno, atteint par la maladie, espérait aller au bout de l’aventure… au moins vivre jusqu’à la fin du mois de juin… La faux de la Camarde, gravée dans l’œuvre de Rops, a coupé court à son rêve. Thierry Zéno n’est plus. Il est parti entre deux weekends où le château était ouvert au public, avec des animations musicales et littéraires de grande qualité.

La construction de la cité de demain comporte une série d’enjeux, que l’actualité met en évidence. Ils se doublent de celui de la place des citoyens dans la décision politique. Après la mobilité, avec le plan “Nam in Move” (n° 545), après la connaissance du passé, avec les fouilles du Grognon (n° 546), voici la problématique du commerce de centre-ville.

TRIBUNE

Confluent accueille dans cette page des personnalités qui expriment leur opinion par rapport à une situation qui interpelle. Elle est tenue aujourd’hui par Yves Poumay, doyen de la faculté de Médecine, qui s’exprime face au désarroi des étudiants.

Toulouse-Lautrec a quitté le Moulin Rouge pour exposer ses œuvres à l’abbatiale de Floreffe. Il se trouve en bonne compagnie : Corot, Monet, Rodin, Renoir, Degas… Voici des pastels, des lithographies, des dessins. On se promène parmi l’œuvre d’artistes qui ont renouvelé l’art de peindre à la fin du 19e siècle. Ils nous ont libéré des grandes représentations officielles, de l’art pompier. Ils ont fait droit à la vie quotidienne et aux gens ordinaires. La plupart ont planté leurs chevalets en plein air. Ils ont inventé un nouveau rapport avec la nature. Le vent, la lumière, les éléments atmosphériques sont devenus les sujets de leurs tableaux. Ils nous ont donné le goût d’une beauté naturelle.

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Agenda

Du 01 avril 2017 à 10h00 au 05 novembre 2017 à 18h00
 
Du 01 avril 2017 à 14h00 au 01 octobre 2017 à 18h00