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Que va-t-il se passer au cours de l’année qui commence ? C’est la question que chacun se pose en début d’année. Petit tour d’horizon non exhaustif pour Namur et les namurois.

Certaines villes belges, comme Bruxelles et Anvers, limitent déjà l’accès de leur territoire aux véhicules les plus anciens et les plus polluants. Namur sera-t-elle bientôt concernée ? deux projets pilote sont menés en Wallonie, à Namur et à Eupen.

Ces namurois qui font bouger les choses

Ce jeudi 12 décembre 2019 sur la piste d’athlétisme d’Andenne, le vent est glacial et il fait noir depuis une heure. Mais sur la piste bien éclairée, des coureurs s’entraînent, coachés par pascale Henkinbrant, de Bioul. Valides et moins valides se retrouvent ici le jeudi soir pour courir ensemble, réunis par l’ASBL Leg’s Go.

Il existe, aux alentours de Namur, un réseau de réserves naturelles très très secret… Selon la légende, ils abriteraient tout un petit monde invisible pour les yeux et pourtant tellement réel.

Photo ©Hubert Baltus

Notre regard se porte sur une période très particulière de l’histoire de Namur. Celle qui a commencé dans les années 1970 et se termine aujourd’hui. Elle a façonné un nouveau visage de la ville : celui que nous voyons tous les jours.

Namur n’a pas la réputation d’être une ville de grande architecture. Hormis l’église Saint-Loup, chef d’oeuvre de l’art baroque, et la cathédrale Saint-Aubain, édifice prestigieux de style néoclassique, et mis à part la Citadelle, témoin de l’art défensif militaire, elle ne compte quasiment aucun monument prestigieux qu’on puisse trouver dans les beaux livres d’art. C’est que son passé ancien est celui d’une ville fortifiée plus que d’une ville industrieuse, d’un lieu de passage plus que d’un centre attractif, d’une capitale de comté certes, mais dont les princes et les édiles avaient l’essentiel de leurs intérêts ailleurs.

La prise de conscience de la richesse que constitue le site namurois doit beaucoup aux poètes – à commencer par François Bovesse – et aux peintres, relayés aujourd’hui par les photographes.
Mais c’est la destruction du quartier des Sarrasins, au Grognon, dans les années 65-71, qui a été l’élément déclencheur. On avait, d’un côté, une administration communale qui constatait l’état de délabrement de la plupart des immeubles, le peu d’attrait et l’insécurité d’îlots abîmés par la guerre et par la construction du pont de France et l’inadaptation du réseau viaire aux nécessités de la circulation.

Une fois la fusion des communes réalisées, pointa l’envie des autorités de construire les équipements indispensables pour une ville importante.
Pendant de nombreuses années,c’est l’échevin Albert Servais qui fut à la manoeuvre, notamment pour l’hôtel de ville et le casino. Plus récemment, l’échevin Tanguy Auspert se révèle aussi un fameux bâtisseur.
Nous avons sélectionné cinq projets qui ont marqué le paysage urbain, auxquels il conviendrait d'ajouter la place d'Armes.

L’été a été mouvementé pour la galerie Rive Gauche de Namur : fermée pour cause de sinistre, elle a rouvert ses portes le vendredi 20 septembre. La philosophie y reste la même, mais le cadre change : un espace plus cosy, plus confortable, et surtout plus personnalisé.

Dans le gouvernement en affaires courantes, figurent deux ministres namurois, de surcroît du sud de la province appartenant au même parti : François Bellot, de Rochefort et David Clarinval, de Bièvre. Ce dernier occupe une fonction ministérielle pour la première fois, et pas pour jouer les utiités, comme nous allons le voir. Il vient en outre d’être nommé vice-premier ministre en remplacement de Didier Reynders.

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