583 -" Les filles ont retourné la table "- Petit kaléidoscope des rapports entre les hommes et les femmes par Paul Dulieu

Les relations entre les hommes et les femmes ont toujours été compliquées. Sans Hélène pas d’épopée ; sans Antigone pas de tragédie ; sans Julie et l’échange de sentiments, pas de correspondances amoureuses ; sans cocus, sans portes qui claquent et sans trahisons pas de vaudeville ! La comédie est antique. Aristophane écrit L’Assemblée des femmes au 5e siècle avant notre ère. Au cours des phallophories, les Grecs fêtaient Dionysos en arborant le symbole de l’activité génésique. Mais aujourd’hui le phallus n’est-il pas démonétisé ? L’homme et la femme sontégaux. Les rôles sont interchangeables. Les filles ont retourné la table. Elles se demandent comment on pouvait autrefois les empêcher de devenir médecins. Les parents rabattaient leurs ambitions. Médecin ? C’est trop pour une fille, et le père conduisait celle-ci à l’école d’infirmières. Tu vas dans un hôpital aujourd’hui, la plupart des médecins sont des femmes. Elles ne sont ni plus tendres ni plus communicatives que les hommes. Ce sont des médecins qui font leur travail comme les autres.

Lire la suite dans le numéro 583 en vente ici


Avis des internautes

Soyez le premier à réagir à cet article !

Réagir à l'article : « 583 -" Les filles ont retourné la table "- Petit kaléidoscope des rapports entre les hommes et les femmes par Paul Dulieu » ? Votre avis nous intéresse. Envoyez votre commentaire grâce au formulaire ci-dessous. Notre webmaster modère en permanence ce site Internet. En un clic, vous pouvez partager ce sujet avec vos amis Facebook ou vos followers sur Twitter. Merci pour votre participation. Tout commentaire est modéré avant publication.

Votre pseudonyme
Votre adresse email
Votre commentaire

Notre dernière parution

587 - Dossier patrimoine, tourisme, élections, nature, imaginaire, pause croquis. Un numéro très riche en contenu très varié.

Le Confluent 587 sera disponible dès le lundi 13 mai dans les boulangeries, librairies et dans la boîte aux lettres de nos abonnés.