592 - Focus sur Fosses-la-Ville : un patrimoine exceptionnel remis à neuf, la tradition de Saint Feuillien ...

Au temps des mérovingiens

Nous sommes au 7e siècle. Gertrude est abbesse de Nivelles. Sa mère, Itte, est la veuve de Pépin de Landen, maire du palais. Vers 650, elle cède un domaine nommé Bebrona (rivière des castors) à un moine irlandais du nom de Feuillen.
L’histoire raconte que cet homme a fondé un monastère qui est à l’origine de la ville de Fosses. Mais, le 31 octobre 655, le saint homme est assassiné dans la forêt charbonnière, près de Roeux. Ses restes sont rapportés l’année suivante à Fosses. Il devient le saint patron de la ville et son culte se répand rapidement dans la région...

...La marche septennale 2019 semble déjà bien mise en place. Il y a un grand nombre de marcheurs ?
On compte entre 2 000 et 2 500 marcheurs. En 2012, il y en a eu plus de 3 000 et 90 drapeaux des délégations de l’Association royale des Marches de l’Entre- Sambre-et-Meuse. Cette année-ci, aux compagnies de Fosses, s’ajoutent celles
des villages environnants, Walcourt, Chatelet, Floreffe, Mettet, plus Malonne qui, selon la tradition, ferme la marche. À la fin de la procession, chaque marcheur passe devant la collégiale et tire ce qu’on appelle le feu de file. Les marcheurs de Malonne, qui sont venus à pied, tirent le feu de file sur le deuxième coup de minuit.
On raconte qu’un jour, ayant clos la cérémonie, ils retournaient à Malonne quand ils ont entendu tirer à nouveau.
Perturbés par ces coups de feu intempestifs, ils sont revenus sur leurs pas pour clôturer tout de bon l’événement. Il faut souligner que la marche septennale est un moment rassembleur animé par
l’amitié et la fraternité...

Paul Dulieu

Lire la suite dans le numéro 592, page 25 en vente ici

La cathédrale St Feuillien : une rénovation de fond en comble

 

Étienne Drèze nous raconte ensuite quelques faits marquants du chantier. L’échafaudage a couvert tout le bâtiment, y compris la toiture, ce qui permettait aux ouvriers de travailler par tous les temps. Un autre travail impressionnant a été la stabilisation de la tour par carottages et injections de chaux. Il s’agissait d’enraciner la tour dans la roche souterraine.
« Certains forages avaient une longueur de 10 mètres. Le pied de la tour a été dégagé sur une profondeur de 3 mètres afin d’assurer l’étanchéité des fondations. » Le même soin a été apporté à la charpente. Certains éléments ont été rénovés avec de la résine...

Lisez la suite page 30 du numéro 592 en vente ici


Avis des internautes

Soyez le premier à réagir à cet article !

Réagir à l'article : « 592 - Focus sur Fosses-la-Ville : un patrimoine exceptionnel remis à neuf, la tradition de Saint Feuillien ... » ? Votre avis nous intéresse. Envoyez votre commentaire grâce au formulaire ci-dessous. Notre webmaster modère en permanence ce site Internet. En un clic, vous pouvez partager ce sujet avec vos amis Facebook ou vos followers sur Twitter. Merci pour votre participation. Tout commentaire est modéré avant publication.

Votre pseudonyme
Votre adresse email
Votre commentaire

Notre dernière parution

593 - Dossier wallonie : où parle-t-on encore wallon ? hommage à Lampecco, le Bld Mélot : projets structuants ou déstructurants ?

Le Confluent 593 sera disponible dès ce vendredi 6 septembre dans les boulangeries, librairies et dans la boîte aux lettres de nos abonnés.