Le chemin de fer du Bocq

Comment une voie ferrée délaissée devient voie ferrée de plaisance

 

La ligne 128 de la SNCB est devenue une ligne musée unique en Belgique de par son décor bucolique et la volonté d’un groupe d’amateurs passionnés. Le Bocq est un affluent de la Meuse, et sa vallée pittoresque descend du plateau du Condroz jusqu’à Yvoir. Des ouvrages d’art, viaducs, ponts, tunnels, du début du 20ème siècle  ont permis ce tracé sur ses 21km. Leur construction épouse le paysage. Du beau pour rester au plus près du beau. Alors, quand le parcours ferroviaire flirte avec le lit du Bocq, cette communion avec la nature peut même donner des vapeurs au train.

 

Le rêve d’un enfant mis sur la voie

 

Le 11 septembre 1992, l’association Chemin de fer du Bocq avait prévu d’organiser un voyage touristique unique entre Ciney et Spontin, sur cette ligne dont la circulation débuta en 1898 et tomba progresssivement  à l’abandon entre 1960 et 1983. Parallèlement, la nature avait repris ses droits sur les rails. Des ronces et arbustes nécessitaient un débroussaillage conséquent. Profitant de l’énergie de son âge et de la bonne ambiance de l’équipe, Alain Dufechereux participa activement au défi lancé. L’événement fut un succès public, et le déclic pour le jeune homme qui ne rata pas la marche. Son père Claude faisait partie du monde ferroviaire tout en étant actif dans l’association. Le rêve d’enfant d’Alain était de conduire un train. Le virus était transmis. Que sa vie prenne un autre chemin ne l’a jamais effleuré, sa voie était toute ferrée.

 

L’embarquement : on carbure à la passion

 

“ Quand je suis rentré dans l’association à l’âge de 16 ans, je ne savais pas ce qu’était une clé de 16. Maintenant, je sais me servir d’un chalumeau.”

“ Il n’y a rien de plus cher qu’un bénévole.”

Par ces deux phrases, Alain Dufechereux, administrateur de l’asbl  Patrimoine Ferroviaire et Tourisme (PFT), illustre bien l’esprit d’équipe de l’association et le respect qui y règne, en plus de l’épanouissement et de l’écolage qu’elle peut amener à chacun. Car pour concrétiser un projet de cette ampleur, les bénévoles en sont la condition nécessaire. Ils carburent à la passion, mais encore faut-il mettre tout cela en musique. Et ici, c’est Alain qui donne le la.

 Olio

Lire la suite de l'article dans le numéro 549 de Confluent

 


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