Maison des projets et des débats : quatre candidats recteur face à la société civile

Après le monde académique le 1er mars dernier, ce sont les convives de la Maison des Projets et des Débats qui ont eu l’occasion de s’entretenir avec les quatre candidats au rectorat, en partageant un repas au Château de Namur. Après avoir découvert leurs projets en pages 15 à 17 et dans le Confluent n°540, voici un extrait de leurs échanges avec les forces vives namuroises.

Une importante assemblée était réunie autour des quatre candidats pour ce moment d’échange et de débat : le gouverneur Denis mathen, tous les directeurs-présidents des hautes écoles namuroises, de hauts responsables du monde économique et social (dont le BEP, l’UCM, le CHR, des représentants d’entreprises…) et de membres de l’université actuels et anciens. Le débat était animé par Pierre Dulieu, ancien professeur de l’UNamur. Le seul débat organisé entre les quatre candidats.

Leur conception du Pôle :

Emmanuel Devroye, co-président du pôle académique namurois et directeur-président de la Haute Ecole de la Province de Namur :
Pour vous, quelle est l’évolution possible du pôle ? Quel rôle voyez-vous pour l’université, sachant qu’elle représente à peu de choses près, le même nombre d’étudiants que l’ensemble des hautes écoles avec l’école supérieure des arts ?

Naji Habra :
La complémentarité est évidente. Les hautes écoles apportent des compétences de terrain là où l’université aborde des concepts, théorise.

Muriel Lepère :
Les collaborations sont intéressantes si les complémentarités sont vives. Il faut viser l’excellence. Il est clair que la fac de Médecine n’a pas les compétences pour former les infirmiers. Il faut envisager la collaboration dans le respect de ce que nous sommes. Tant dans l’enseignement et la recherche que dans le service aux citoyens, un positionnement clair des partenaires est essentiel dans le respect de chacun.

Alain de Crombrugghe : Le pôle académique namurois est précurseur en matière de partage de services (portes ouvertes communes, partage d’infrastructures, projet Rebond…)
Nous avons anticipé les obligations légales, il faut continuer.

Annick Sartenaer : Nous avons des apports complémentaires : l’université travaille à un niveau plus abstrait, sur base de concepts et de fondements scientifi ques. Les hautes écoles sont plus dans la praticabilité.
Pour la recherche, notamment, ce sont deux pendants très utiles, avec une réflexion différente et un lien avec la réalité, une façon de vivre la recherche différemment. Il faut aborder ça ensemble. Quant au rôle de l’université dans le pôle académique, il est multiple, notamment dans la mutualisation des moyens. Nous avons la même mission : former les adultes de demain pour un monde meilleur. Sans construire de murs entre nous.

Catherine Vandenbroucke

Lire la suite dans notre numéro 541


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